6 décembre: L’AFPC-Québec tiendra des vigiles sur les campus universitaires

Montréal, 1er décembre 2016 – L’Alliance de la Fonction publique du Canada, région du Québec (AFPC-Québec), tiendra, le 6 décembre prochain, des vigiles sur la plupart des campus d’universités québécoises.  Ces événements s’inscrivent dans le cadre de la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes.   

« Au-delà des événements tragiques de Polytechnique, les récents événements survenus à l’Université Laval et la crise entourant la situation des femmes autochtones à Val d’Or nous poussent à organiser ces événements, car la sécurité des femmes doit être au cœur des priorités de notre société, » indique Magali Picard, Vice-présidente exécutive régionale de l’AFPC-Québec.

Le mardi 6 décembre, des vigiles se tiendront aux endroits suivants :

  • Chicoutimi: à la Cathédrale de Chicoutimi, dès 19h.
  • Gaspé: au monument En mémoire d'elle dès 17h.
  • Longueuil: à Université de Sherbrooke, Campus de Longueuil - station métro Longueuil 150, Place Charles-Lemoyne, dès 19h.
  • Montréal: à la Marche à la chandelle en silence, organisée par le Centre des femmes solidaires et engagées, dès 18h.
  • Québec: à l’Université Laval, terrain situé entre les pavillons, Pouliot et Vachon dès 19h.
  • Rimouski: à l’Atrium de l’UQAR dès 19h.
  • Sherbrooke: à Université de Sherbrooke, bibliothèque centrale - Pavillon B1, dès 19h.
  • Trois-Rivières: À l’UQTR – Cubes - entrée principale, avenue Gilles-Boulet dès 18h30.

« Je souhaite que la violence cesse. Les femmes ont droit à la sécurité qu’elles se trouvent sur la rue, à la maison, dans leur milieu de travail, sur un campus universitaire ou dans leur localité, » souligne Huguette Breton, Directrice des femmes de l’AFPC-Québec. Elle ajoute : « Nous remercions les organisations de défenses des droits des femmes de toutes les régions pour leur implication et leur appui».  

L’AFPC-Québec demande à ce que nos institutions et nos leaders politiques assurent la sécurité des femmes, notamment, par des programmes d’éducation et de prévention dans les écoles afin d’éliminer à la source la culture du viol. De plus, l’AFPC-Québec encourage les femmes victimes de violence et de harcèlement à dénoncer ces situations inacceptables.

L’organisation de ces vigiles revient aux représentantes des femmes de l’AFPC-Québec de toutes les régions du Québec et aux exécutifs des différents syndicats locaux.

L’AFPC représente plus de 180 000 membres au Canada. Au Québec, affiliée à la FTQ, l’AFPC‑Québec regroupe plus de 40 000 membres dans le secteur public fédéral, dont 25 000 dans les universités québécoises.

Renseignements : Patrick Leblanc, attaché politique, 514-706-5997

Informations additionnelles

  • L’AFPC-Québec représente près de 25 000 travailleuses et travailleurs dans la quasi-totalité des universités québécoises ainsi que dans plusieurs centres de recherche;
  • Les récents événements survenus en octobre dernier, à l’Université Laval, a ramené à l’avant-scène la sécurité des femmes dans leur milieu de vie;
  • L’AFPC-Québec et le Comité de la condition féminine tiennent à remercier les organisations suivantes pour leur appui :

    • ConcertAction femmes Estrie ;

    • Conseil régional de la FTQ Haute-Côte-Nord-Manicouagan;

    • Fédération des travailleuses et des travailleurs du Québec;

    • Regroupement d’éducation populaire en action communautaire ;

    • Regroupement d'éducation populaire en action communautaire des régions de Québec et Chaudières Appalaches ;

    • Regroupement québécois des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel;

    • Table de concertation des groupes de femmes du Bas Saint-Laurent;

    • Table de concertation des groupes de femmes de Lanaudière;

  • Lors de la Semaine de valorisation du travail étudiant et de recherche qui se déroulait du 7 au 11 novembre, l’AFPC-Québec a réalisé un sondage auprès de ses membres. Les principaux résultats ont été les suivants :

    • Une personne sur six s’est dit victime de harcèlement au travail;

    • De ce nombre, 62% des femmes se disent harcelées par leur supérieur immédiat.