« Gilligan irrite l’UdeM » : réaction de l’AFPC-Québec

Montréal, le 6 mars 2018 – L’Alliance de la Fonction publique du Canada, région du Québec (AFPC-Québec) tient à réagir à l’article « Gilligan irrite l’UdeM » paru ce matin dans La Presse.

« Fondamentalement, il s’agit de liberté d’expression syndicale dans un contexte de négociation difficile, déclare Magali Picard, vice-présidente exécutive régionale de l’AFPC-Québec. Les moyens de pression utilisés à l’époque pour forcer l’employeur à se présenter à la table de négociation n’avaient rien d’extraordinaire. L’objectif était d’interpeler la direction afin d’amorcer la négociation. Nous sommes surpris de constater que nous sommes toujours devant le Tribunal pour une affaire qui date de 2015 et qui traite de relations de travail. »

Soulignons qu’en 2015, il était impossible de s’entendre sur le modus operandi des négociations entre l’unité des auxiliaires d’enseignement et de recherche et l’Université de Montréal (UdeM). Après plusieurs discussions infructueuses, l’AFPC-Québec avait décidé d’utiliser différents moyens pour interpeler l’employeur et forcer la direction de l’UdeM à s’asseoir et négocier. Depuis, l’UdeM a déposé une requête en injonction et exige des dommages aux ex-administrateurs de la section locale.

L’unité des auxiliaires d’enseignements et de recherche est composée d’étudiantes et d’étudiants qui travaillent pour le compte de l’UdeM. Ils sont salariés au sens du Code du travail et comptent pour environ 4 000 personnes salariées atypiques sur une base annuelle.

L’AFPC-Québec n’émettra aucun autre commentaire afin de laisser cours à la conférence de règlement qui aura lieu demain.

 

Pour informations:

Patrick Leblanc, leblanp@psac-afpc.com, 514-706-5997

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