Old Port of Montreal: Save our window to the river!

The Old Port of Montreal is a perennially popular destination for Montreal residents and tourists alike. Located in the Ville-Marie borough, the Old Port covers 40.7 hectares and provides public access to 2.5 kilometres of St. Lawrence River shoreline. It also hosts a variety of commercial, cultural and scientific attractions. With over six million annual visitors, 39% of whom are tourists, the Old Port is a bustling hotspot and a key showcase for Montreal and Quebec.

Once defined by its river access, today the federally managed Old Port is better known for a number of controversial developments. A Master Plan for the site unveiled by the Canada Lands Company (CLC) in 2017 and shelved in 2024 today stirs concerns about safety, ongoing access to public spaces and the Old Port’s future.

Plan or no plan, the CLC’s strategic direction is altering the face of the Old Port. Over the last decade, the site has undergone significant changes: more developers, reduced access to the river and workforce reductions. The question of whether job cuts at the Old Port foreshadow a shift toward privatization and the closure of our window to the river feels more urgent than ever.

Read on to learn about the Old Port’s origins and its signature “window to the river” concept that guided its development in the 1980s. In November, an alternative public consultation will be held on the Old Port’s future.

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The origins and history of the Old Port of Montreal

L’histoire du Vieux-Port de Montréal au XVIIIe siècle. Aujourd’hui sous la gouverne de la Société immobilière du Canada (SIC), le VPM a une histoire riche. Remontons un peu dans le temps pour mieux saisir son histoire et ses racines. 

La période de 1825 à 1890 marque le début des réflexions sur l’avenir du VPM avec l’ouverture officielle du canal de Lachine en 1825.  Le canal a permis de connecter le fleuve Saint-Laurent et les Grands Lacs, en facilitant le transport des marchandises.

De 1890 à 1930, le VPM a connu un essor fulgurant caractérisé par la construction d’infrastructures majeures. Toutefois, les installations disponibles s’avèrent insuffisantes ce qui a encouragé un nouveau processus de modernisation. Dans cette perspective, le gouvernement fédéral a attribué un prêt à la commission du Havre pour la réalisation d’infrastructures essentielles, par exemple des quais de béton, des hangars en acier, des bassins, jetées et silos à grain.

Dès la fin de la crise économique de 1929, les activités reprennent et la gestion du VPM est transférée au Conseil des Ports nationaux, placé sous l’autorité du ministère des transports marquant l’acte de dissolution de la commission du Havre. Jusqu’à la fin des années 50, le VPM a connu une nette expansion dans un contexte de deuxième guerre mondiale.  Ainsi, la reconstruction du quai sud (1936) est suivie par une extension de la jetée Alexandra (1938), la construction d’une autoroute au-dessus de la rue de la Commune (1948) qui provoque un débat houleux sur l’avenir du VPM en 1958. Ensuite, le quai des Convoyeurs fut construit en 1956 et la galerie des aériennes d’arrivée et d’expédition de la jetée de la Pointe-du-Moulin-à-Vent, ainsi que de l’installation des deux tours marines sur la jetée de la Pointe.

En 1959, l’ouverture de la Voie maritime du Saint-Laurent permet aux bateaux de relier directement les Grands Lacs et met fin au transbordement obligatoire des marchandises. C’est le début de la fin des activités portuaires dans ce secteur.