Abolition de postes au Centre de recherche et de développement de Sherbrooke

L’Alliance de la Fonction publique du Canada, région du Québec (AFPC-Québec), a pris connaissance, ce mardi, de l’abolition de postes au Centre de recherche et de développement de Sherbrooke. Cette décision touche cinq membres de l’AFPC-Québec qui sont représentés par le Syndicat de l’Agriculture.  

Voici les déclarations de Sébastien Paquette, vice-président exécutif de l’AFPC-Québec, en réaction à cette annonce :  

  • C’est triste pour la région sherbrookoise car ce sont des emplois de qualité qui sont abolis par le gouvernement fédéral. Cette décision inquiète profondément les travailleuses et travailleurs touchés, de même que celles et ceux qui restent.
  • Les cinq membres touchés, qui travaillent au service administratif et comme magasinier, verront leurs emplois centralisés. Comme si la centralisation était la solution à tous les maux. Au contraire, cette décision va porter atteinte à la qualité de la recherche.
  • Ce manque de vision à long terme nuira à la recherche et aura un impact sur les travailleuses et les travailleurs qui restent. Les équipes de recherche vont se retrouver à accomplir davantage de tâches administratives, ce qui réduira le temps consacré à la recherche.

Un centre actif depuis plus de 100 ans

Selon l’information publique disponible, le Centre de recherche et de développement de Sherbrooke œuvre dans la mise au point de techniques de production laitière et porcine rentable et écologique afin de fournir des produits agricoles de haute qualité. Le Centre, qui est en activité depuis 1914, relève d’Agriculture Canada.   

Information aux membres 

Les membres touchés sont invités à communiquer avec leurs représentantes et représentants syndicaux afin de connaître leurs droits et les mesures applicables.