Amiante au Complexe Guy-Favreau : l’AFPC-Québec exige des réponses claires pour 2 500 membres concernés
À la suite d’un point de presse tenu aujourd’hui devant le Complexe Guy-Favreau, l’Alliance de la Fonction publique du Canada, région du Québec (AFPC-Québec) a réitéré ses préoccupations quant à la présence potentielle d’amiante dans l’édifice, où travaillent plus de 2 500 de ses membres, notamment à Service Canada, Passeport Canada et Service correctionnel Canada.
Bien que l’employeur affirme que les tests récents de qualité de l’air ne révèlent pas de présence d’amiante, l’AFPC-Québec est toujours en attente des rapports complets et des analyses détaillées. Cette information est indispensable pour évaluer adéquatement les risques et confirmer que l’environnement de travail est sécuritaire.
Plusieurs membres se sont mobilisés aujourd’hui pour exprimer leurs préoccupations face à une situation qui soulève des enjeux sérieux de santé et de sécurité. « La santé de nos membres n’est pas négociable. Nous avons besoin de transparence complète et d’actions concrètes », a déclaré Sébastien Paquette, vice-président exécutif de l’AFPC-Québec.
Dans ce contexte, l’AFPC-Québec formule des demandes précises :
- un accès immédiat à l’ensemble des rapports et études sur la qualité de l’air;
- une communication claire, complète et continue de la part de l’employeur;
- la mise en place de mesures concrètes pour garantir la sécurité des travailleuses et travailleurs;
- une collaboration réelle et soutenue avec les comités de santé et de sécurité au travail.
L’organisation demeure pleinement mobilisée et continuera de suivre la situation de près, tout en informant ses membres et le public des développements.
Passez à l’action et demandez des comptes au ministre!
À propos de l’AFPC-Québec
L’AFPC-Québec représente environ 40 000 travailleuses et travailleurs dans la fonction publique fédérale, les universités québécoises et le secteur privé.